La guerre entre Anges et Démons a cessé récemment tandis que les Déchus pris en tenaille tentent de survivre. Mais un autre danger attend les anges qui tombent : le goût des démons pour les esclaves, distraction entre deux intrigues mortelles.
 
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 Sreyn Arkhenneld, Chirurgien

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Chirurgien de Guerre
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MessageSujet: Sreyn Arkhenneld, Chirurgien    Mar 28 Mar 2017 - 21:09




Sreyn Arkhenneld

Surnom : « Eyn » ou « reyyyn », d’un démon qui n’avait pas 20ans. Depuis il y en a eu beaucoup, plus ou moins glorieux, mais Sreyn n’y a jamais réellement prêté attention.
Âge : 906
Race : Démon
Classe : Démon Majeur
Préférence : Majoritairement dominant

Rang personnalisé : Chirurgien de Guerre

Description Mentale


Sreyn est un démon généralement désinvolte et souriant…. Avec ses proches. Pour le reste, il peut rapidement se montrer ombrageux sinon franchement effrayant mais conserve une redoutable maitrise de lui-même. Il a toujours aimé être second, l’ombre juste derrière les projecteurs, avec une vue d’ensemble de là où il se trouvait, et quelqu’un devant lui si une tête devait tomber.
Dernièrement toutefois, certains événements l’ont poussé sur le devant de la scène où il compte bien se tailler la part du Chimérion. Et pour cela il est prêt à tout et rien n’est trop salissant ou dégradant de son point de vu, et pour peu que cela serve l’objectif qu’il s’est fixé. Il ne craint pas de se salir les mains et ne place pas son orgueil dans une quelconque position. Magie, poisons, sexe, corruption et complots sont des monnaies qu’il manie sans sourcilier. La souffrance ne l’effraie pas, pour lui, elle est nécessaire et fait partie intégrante du processus et il ne la fuis pas.

Sreyn n’a jamais apprécié la solitude et n’exècre rien de plus au quotidien que de devoir dormir seul. Ce qui pourrait en parti expliquer qu’il se soit toujours trop attachés à ses proches, dont il couve les derniers survivants et plus particulièrement Alshiv, son Maître de ligue et fils de son défunt meilleur ami.

Description Physique


Sreyn est un démon de bonne carrure que ses années dans la VIème légion ont ciselé. S’il portait ses cheveux longs bruns noués en une longue queue de cheval à l’armée, il a préféré les couper court à la fin de la guerre. Malgré un sang-froid bien nécessaire au regard de son activité, ses prunelles dorées se montrent souvent particulièrement expressives, le tout renforcé par des cernes prononcés. Un nez droit et une mâchoire volontaire viennent compléter l’ensemble. Sans être particulièrement beau, Sreyn fait partie de ces gens que l’on trouve rapidement sympathiques sinon clairement attirants, charismatiques sans trop savoir pourquoi.

Peu de temps après son intégration au sein de la ligue du Chimérion, Sreyn a demandé à Alshiv de réaliser les scarifications qu’il porte sur ses deux avants bras. La plupart des autres cicatrices qui parcours son corps sont de celles que la magie n’a pas été en mesure d’effacer (armes magiques, poisons divers etc..). Cela et les deux runes qui marque sa hanche droite et son omoplate gauche, issus des rites d’initiation de la VIème Légion.

Histoire



Enfance au sein des Arkhenneld


En tant que second fils de l’éminente famille des Arkhenneld, l’avenir de Sreyn était tout tracé. Son père, Kaern, est Médecin-Chirurgien à la garde du palais et il n’y a pas un manoir des grandes familles qu’il n’est franchi pour y soigner l’un de ses membres.

Son frère ainé n’a qu’un siècle de plus que lui, mais l’âge importe peu chez les Arkhenneld, leur père leur ayant bien fait savoir qu’il se moquait de l’ordre dans lequel lui a été donné ses fils : lorsque viendrait le temps de choisir, il ne prendrait pas moins que le meilleur pour héritier, dû-il avoir 16fils pour en trouver un qui sache lui succéder.  Pourtant à 40 ans, âge auquel Kaern a décrété qu’il était apte à suivre son enseignement, le retard que Sreyn a sur son ainé lui parait presque insurmontable. « Tu demanderas à ton frère de te donner son ancien matériel. S’il te dit qu’il en a encore besoin c’est qu’il ne mérite pas de porter mon nom ».  De matériel, son frère lui a confié une pile de livres en esquissant un rictus devant son air déçu. « Pas de pratique avant ta majorité, c’est la règle ». Ces règles ont été les berceuses de son enfance. Il y avait des règles pour tout, partout, tout le temps. La chirurgie demande une rigueur que le patriarche a tenu à inculquer à ses fils dès leur plus jeune âge.

Une autre différence majeure entre les deux premiers fils tenaient à leur pouvoir élémentaire. Syfrein avait hérité de la maitrise du feu, comme son père, là où Sreyn s’était retrouvé lié à la terre. Le cadet y vit là un indice supplémentaire que leur père ne manquerait pas d’octroyer à son frère pour le titre d’héritier. Frère à qui il tenta, plus d’une fois, de négocier une trêve ou n’importe quoi en lui assurant de sa bonne volonté à lui laisser le statut tant espéré pour se contenter de la seconde place qui était la sienne et qui lui convenait très bien. Il n’ignorait pas que la protection de sa mère s’arrêterait à sa majorité.
 
« Mais toi tu ne voudrais vraiment pas lui parler ? Il t’écouterait !»
La démone releva les yeux du livre de compte de l’entreprise familiale pour observer son second fils qui ne semblait manifestement pas très concentré sur son ouvrage de pharmacologie appliquée. Elle eut un regard sévère qui ne sembla pas troubler l’enfant qui insistait pour la énième fois.

« Encore une fois Sreyn, tu dois apprendre à régler tes problèmes par toi-même. »

« Mais je ne vais pas le tuer ! J’apprends à soigner des gens ! »

Il s’était effectivement jeté dans l’étude de la médecine, la maitrise de ses ténèbres comme de son pouvoir élémentaire avec une avidité féroce et étonnante pour son jeune âge. Elle plissa les yeux en regardant cet enfant souriant et désinvolte à l’intelligence vive et affutée, qui voyait des énigmes à résoudre partout mais dont les tortueuses solutions qu’il imaginait étaient souvent dénuées de violence. Comme à chaque fois, elle se trouva parfaitement désarmée, se demandant ce qu’elle avait raté dans son éducation pour obtenir un tel résultat. Pourtant, elle s’était montré peut être plus dure encore avec lui qu’elle ne l’avait été avec Syfrein, pourtant son premier né.

« Si tu n’es pas capable de survivre à ton frère, tu.. »

« ..ne mérites pas de porter le nom des Arkhenneld, je sais… »

Elle eut un regard menaçant « …. Tu ne peux espérer survivre dans la Géhenne. Et si tu continues, il te faudra te préoccuper d’avoir à me survivre d’ici la fin de la journée !»

« Mais je ne vais pas tuer tout le monde ! Je n’aurais plus personne à soigner ! »

Le coup parti et le martinet qu’elle portait à sa ceinture déchira les chaires de l’enfant de ces six lanières par deux fois.

« SREYN, CA SUFFIT ! Conduis-toi comme un Akrhenneld et tue ! Massacre ! Déchiquette s’il le faut mais VIS !»

Cet enfant allait la rendre folle.


Au fond, ce n’était pas que Sreyn souffrait d’un excès de gentillesse, de bonté ou d’amour de son prochain, simplement que la perspective d’avoir à tuer son frère lui semblait un incommensurable gâchis. Syfrein qui sans cesse, s’escrimait à être premier en tout, que ce soit pour se lever comme pour répondre à la moindre injonction de leur père lui offrait ainsi une liberté à laquelle il s’était attaché. De plus, il n’ignorait pas que passé ses 66ans, il allait devoir consacrer une partie de son temps à se méfier sérieusement de son ainé. A son sens, une réelle perte de temps et d’énergie.  


Le temps de t'honorer touchera bientôt à sa fin... [Majorité]


Des livres aux expériences plus ou moins discrètes sur le personnel comme sur sa propre personne, Sreyn grandit rapidement, trop à son goût. Lorsqu’il atteignit sa majorité, il y eut une cérémonie grandiose qui réunit toute l’aristocratie de la Géhenne afin de célébrer la grandeur des Arkhenneld et l’arrivée d’un second fils et potentiel héritier. C’était la premières fois que le jeune démon était véritablement en contact avec autant de monde et notamment de beau monde. Il agissait avec tout un chacun avec un flegme poli. Un démon majeur toutefois ne voulut pas se contenter de lui être simplement présenté. D’un geste vif, il s’entailla la paume avant de la présenter à l’enfant qui eut un regard en coin vers son père.
Pas de pratique avant sa majorité. « mais je suis majeur.. » souffla-t-il avant de lancer le sort de soin qu’il exécuta parfaitement. La plaie pourtant, continua à saigner et Sreyn eut un foncement de sourcil avant d’attraper la main du démon pour l’examiner davantage. « la lame était empoisonnée ! » accusa-t-il alors que le garde éclatait de rire devant l’air outré du plus jeune qui rajouta précipitamment le titre du démon dans un souffle. Celui-ci allait pour récupérer sa main mais Sreyn raffermit sa prise « je vais le faire Seigneur Sistra » le rire se tue alors que le fils Arkhenneld commençait à psalmodier. « Cessez donc de le taquiner Akrass, il n’est pas encore sous vos ordres.. ». « pas encore non.. il n’est pas mauvais ». Sreyn releva les yeux sur son père qui l’avait bousculé et enserrait maintenant fermement sa nuque d’une main de fer malgré son air affable. Un peu plus loin, il vit son frère lui adresser un regard assassin avant de disparaitre derrière les colonnades du grand salon et le tout jeune adulte retint un soupire.

 « pourquoi est ce qu’il m’a arrêté ? je connaissais le sort ! j’avais reconnu le poison, même que c’était.. »

« Suffit Sreyn ! On essaye pas un sort sur un garde du palais, on le réussi à la perfection ! Maintenant tu n’as plus qu’à espérer que ton père ne décide pas qu’un héritier lui suffit. Rend toi utile, dit-moi si les Orneys sont arrivés, cette garce de Lÿstbarr va me pousser au meurtre.. »  


Orneys et Arkhenneld ont toujours fait bon ménage


Sreyn ne se fit pas prier, l’épisode déjà oublié et de nouveau ce sourire qui lui venait si facilement aux lèvres. Cela faisait quelques générations que les deux familles s’étaient rapprochées, les grands parents étaient amants, la femme de l’actuel Seigneur Ixley Orneys était la sœur de Kaern et Sreyn s’entendait beaucoup trop bien avec Ekuan, le fils ainé des Orneys, à peine plus jeune que lui, pour ne pas perpétuer la tradition.

Ekuan est tout aussi orgueilleux que Syfrein, mais bien plus sûr de lui et surtout, Ekuan n’avait sur les épaules aucune pression familiale qui le poussait à l’assassiner ce qui en faisait, aux yeux du jeune Akrhenneld, le compagnon idéal. Compagnon à qui il infligeait gentiment mais avec cette insistance buté qui le caractérisait, une toute autre pression.. Le sexe l’avait toujours intrigué et intéressé à bien des égards. Anatomiquement, physiquement, chimiquement, ce que le corps était capable de sécréter, subir et fournir pendant l’acte était à ses yeux quelque chose d’absolument fantastique.  D’autant qu’il avait lu énormément de choses dans la grande bibliothèque familiale concernant les drogues, stimulant et potions qui pouvaient venir en complément et avait sur le sujet, toutes une flopée de théories et interrogations. Pourtant jusqu’alors, Ekuan s’était toujours montré quelque peu… frileux.. sur le sujet. Aucune importance. Sreyn était patient. Et tétu.

L’incident de sa majorité n’eut pas d’autres répercutions que des félicitations et une sévère correction pour ce qui aurait pu advenir. Les deux n’étant, aux yeux de Kaern, absolument pas contradictoire.


Tu seras Chirurgien de Guerre, l'Arkhenneld


Vint alors les années d’apprentissage de la médecine à proprement parler et du délicat métier de Chirurgien. Le tout sans cesser d’essuyer les tentatives de meurtre plus ou moins sérieuses de son frère sur sa personne. Mais dans bien des domaines, le cadet des Arkhenneld commençait à pouvoir rivaliser avec ce dernier, et n’avait grand-chose à lui envier que le temps ne lui apporterait pas sur un plateau sinon cette volonté d’hériter du statut familiale et des responsabilités qui allaient avec. Sreyn apprit ainsi à se servir de ses ténèbres pour entrer en résonance avec celles des démons, les sonder pour les examiner, isoler le flux d’un organe, ralentir le cœur, la respiration, stabiliser un état ou l’accélérer…tout en continuant à apprendre à maitriser son pouvoir élémentaire pour immobiliser rapidement tout ou une partie d’un patient, créer un cataplasme, un plâtre, broyer un os qui se serait mal soudé, etc.. Le tout sans oublier la reconnaissance de la pharmacopée des enfers et notamment ses poisons qu’il faisait amoureusement pousser dans les serres familiale –outre les quelques serres qu’il avait aménagé dans sa chambre, par prudence-.

Âgés de 137 et 246 ans, les préceptes familiaux étaient profondément ancrés en eux. Tant et si bien qu’à la naissance du troisième fils, les deux frères eurent le même mouvement destiné à couper court à toute nouvelle source de compétition pour l’un et potentiel assassin pour l’autre, Sreyn jugeant qu’une double surveillance était trop lui demander. Chacun se chargea du problème à sa manière, Syfrein en assassinant leur petit frère, Sreyn en s’assurant qu’il soit le dernier. Certaines plantes avaient effectivement pour effet secondaire de provoquer un risque de stérilité important… Le jeune Arkhenneld n’attaquait jamais les problèmes de front, mais pliait doucement l’environnement autour de ces derniers pour parvenir au but qu’il s’était fixé. Le 2ème né commença ainsi très tôt à corrompre diablotins et serviteurs. Une habitude qu’il conserva tout au long de sa vie.


La VIème Légion [150 ans]


Il allait sur ses 150 ans lorsque son père décida qu’il était temps pour lui de faire ses classes dans l’armée. Au regard de la façon dont se déroula son affectation, Sreyn compris rapidement qu'une somme d'argent avant changé de main pour orienter le choix des soldats en charge des affectations. Il se retrouva ainsi dans la VIème Légion, celle-là même qui s’était fait une spécialité de remettre les soldats récalcitrant dans le droit chemin…. Un choix que sa mère approuvait bien trop pour que Sreyn ne se doute pas qu’elle soit à l’origine de cette décision. Il s’est consolé en imaginant la réaction de son paternel lorsqu’il comprendrait que leur union était maintenant stérile.  

A son entrée dans la VIème Légion, Sreyn était ainsi un peu plus vieux que la majorité des démons mais surtout, il était le fils d’une éminente famille de Chirurgien de Guerre et médecin lui-même. La défiance des démons s’était ainsi rapidement transformée en intérêt. Habitué aux règles strictes et à la discipline de fer des Arkhenneld, Sreyn avait plutôt bien vécu ses années dans l’armée une fois que son corps s’y fut fait, ciselant l’érudit qu’il était pour en faire un guerrier digne de la VIème légion.  Il passa les rites d’initiations, n’ayant jamais craint la douleur ; pour lui, partie intégrante d’un processus visant à le renforcer.

Outre cela, c’était la première fois qu’il prenait véritablement conscience de son statut au travers de l’image que lui renvoyaient les autres soldats comme la plupart de ses supérieurs. Mais son caractère avenant et son manque manifeste d’envie de commandement lui attirait la sympathie de la plupart d’entre eux.

Pour le reste, comme tous les démons majeurs de son unité, il rentrait tous les soirs au manoir familial ou, le plus souvent, chez les Orneys pour retrouver Ekuan. Il y vit ainsi grandir Xyrh, ce nouveau né qu'il avait aidé à mettre au monde mais celui qui était maintenant son amant régulier se souciait moins de son frère que de ce qu’il avait pu ingérer la vieille. Ce petit frère là, avec ses tresses délicates dans les cheveux et son air farouche, avait probablement plus de chance de survie que le sien, Syfrein y veillerait.

Les premières missions sur le terrain arrivèrent rapidement, bien différentes que tout ce qu’il avait connu jusqu’ici. La guerre faisait rage et les combats étaient d’une rare violence pour le nobliau qu’il était. Des tentes pour toutes habitations qu’il partageait avec les autres médecins, toutes classes aristocratiques confondues, la boue, le sang, et les corps. Les corps qui arrivaient trop vite, trop nombreux. Les journées s’enlisaient les unes dans les autres alors que de minutieux, il devenait efficace. Redoutablement efficace. Sreyn en vint à confondre les jours, comptant les heures en nombres de corps qu’il relevait, soignait ou entassait tour à tour. Grossier mais efficace. Même si parfois, cela ne suffisait pas toujours. Mais il n’avait pas le temps de s’y arrêter ou jamais assez longtemps. Il s’endurcit encore un peu plus. Lorsqu’il revient de sa troisième mission longue sur le front, il lui semblait que l’odeur du sang ne le quittait plus.

Son corps avait redoutablement changé, certaines de ses habitudes aussi, mais il rentrait toujours régulièrement retrouver Ekuan que le récit des batailles, soins et combats ennuyait lorsqu’ils ne le dégoutaient pas carrément. Sreyn avait toujours retranscrit ses expériences avec une minutie toute chirurgicale, tout en étant parfaitement capable de s’occuper de son amant entre deux commentaires – ce qui agaçait souvent ce dernier, se moquant un peu du besoin qu’avait Sreyn d’en parler- . D’autant qu’au grand damn de l’ainé des Orneys, le fils Arkhenneld avait gagné en endurance. Il n’était ainsi pas rare qu’il finisse par se glisser hors de la chambre de son amant épuisé pour aller parcourir le manoir.

« Je t’ai entendu.. Xyrh c’est bien cela ? Viens, n’ai pas peur, je n’ai aucune raison de te faire du mal. A dire vrai tu tombes bien, je m’ennuyais.. tu connais l’histoire du dernier grand combat du Colonel Shernak ? C’est une histoire extraordinaire et terrible aussi.. tu fais peut être mieux de rester cacher derrière ta porte c’est vrai. Non ? C’est bien, tu es courageux. Il l’était aussi lui, mais un courage bouffi d’orgueil.. [..] »

Lorsque l’enfant-maintenant adulte- intégra lui aussi la VIème Légion quelques 30années plus tard, Sreyn eut un sourire et prit instinctivement l’habitude de garder un œil dessus. Les Arkhenneld ont toujours été proches des Orneys après tout et Ekuan n’avait jamais projeté d’assassiner ce dernier.  


Klane Strashen, le dresseur


Il rencontra Klane Strashen pendant l’une de ses permissions où, loin de se reposer, son père continuait à leur enseigner son art. Celui qu’il appellerait quelques années plus tard seulement par son prénom était arrivé devant l’entreprise familiale accompagné d’une lourde cage sur laquelle un voile avait été déposé. Sreyn n’entendit tout d’abord que le refus poli mais sec de son père qui prétextait une opération que le second fils savait ne pas exister. Mais l’argumentaire porta auprès du jeune Chirurgien que la curiosité pour la créature titillait.
 « Avec votre permission père, je m’occuperais de la requête de ce Seigneur »
Sreyn ne quittait pas le démon cornu du regard, sachant pertinemment qu’il aurait à en répondre plus tard, alors que les pas de son père s’éloignaient. Le démon s’était incliné devant lui comme l’exigeait son rang alors qu’il faisait de même envers son client. Il semblait pourtant quelque peu… sceptique, ce qui arracha un sourire en coin au Chirurgien.

«  À moins que vous ne souhaitiez confier votre créature à meilleur médecin après l’avoir trainé jusqu’ici Seigneur…? »

« Klane Strashen. Non, j’ai toute confiance en vos capacités. Merci Seigneur Arkhenneld, je vous la confie.»

La créature était véritablement mal en point. Bien trop pour espérer s’en sortir mais Sreyn prit cela comme un défi plutôt que comme une insulte.

Klane revient plusieurs jours plus tard. L’Arkhenneld avait fait de son mieux et était parvenu à soigner les trop nombreuses blessures physiques internes comme externes qui lui striaient le corps mais les lésions étaient trop importantes pour son esprit. Furieux et en désespoir de cause, Sreyn avait lié à cette dernière un sort de ténèbres complexe en y apposant sa volonté.. achevant, malheureusement de détruire ce que la créature pouvait encore avoir de conscience. Quand bien même son client n’avait pas précisé ce qu’il entendait par « soins », Streyn avait quelques doutes sur la question..Qui se confirmèrent dès que le dresseur pu voir sa créature.

".... Je sais que c'est vous dans sa tête, lâchez ça."

« hm, normalement je lui ai apposé un sort qui fait qu’il a une certaine indépendance.. je n’ai pas besoin de le contrôler pour qu’il cherche à remplir ses fonctions de bases par exemple.»

" Merci mais cela ne m’intéresse pas, je suis dresseur, pas collectionneur ni taxidermiste"

Sreyn fronça les sourcils, constatant qu’ils avaient tous deux omit les titres et politesses d’usages pour rentrer immédiatement dans le vif du sujet. Un sourire se dessina sur ses lèvres alors qu’il lui proposa de pouvoir repasser avec une autre créature qu’il lui offrait de lui soigner. Ce que fit Klane à plusieurs reprises, d’abord effectivement accompagné d’une créature à soigner, puis simplement pour parfaire le dressage de celle-ci en l’emmenant partout avec lui et enfin, simplement pour boire un verre, discuter, échanger. Sreyn appréciait le côté terre à terre du démon et son approche particulière des gens comme des créatures. Autant que Klane semblait apprécier la curiosité passionnée et l’esprit vif et tortueux de celui qui se rapprochait de plus en plus d'un ami.


Tu dois être maudit l'Arkhenneld...(Ekuan)


Il devait avoir un peu plus de quatre siècles lorsqu’il apprit la mort Ekuan et de ses deux parents au retour d’une mission sur le terrain où il avait été emmené avec une partie de la VIème Légion. Furieux de n’avoir été prévenu plus tôt et frustré de l’incapacité du messager à lui apporter des réponses plus précises, il s’était rué dans le manoir familial des Orneys, à la recherche d’un indice quelconque. La chambre d’Ekuan avait brûlé, cette chambre qu’il connaissait par cœur et avec elle une grande partie de cette aile du manoir. « le…le coupable.. a été châtié… en place publique… jeune Seigneur Arkhenneld » Le serviteur peinait manifestement à respirer et d’un froncement de sourcil, Sreyn s’obligea à maitriser de nouveau son aura qui avait lourdement pris possession de la pièce.
« Parle. Et surtout n’omet rien… Je n’ai pas beaucoup dormi et ma patience n’en a plus que le nom… » Il apprit alors la version officielle de l’histoire. Celle qui accusait le neveu des Orneys et plaçait Xyrh à la tête de la famille. Xyrh qui allait prendre femme.

Et dire qu’il n’était parti que quelques semaines….

Sreyn s’était dirigé vers les appartements d’Ixley pour y trouver Xyrh. Xyrh qu’il avait examiné silencieusement en plissant les yeux. Mais celui-ci c’était montré tout à fait correct, s’excusant de n’avoir pas pensé à le prévenir au regard des bouleversements que ces tristes événements avaient engendrés pour lui. Sreyn peinait à réfléchir convenablement. Il arrivait trop tard, justice avait été rendu, et les choses déjà reprenaient leurs cours. Lui n’en était pas là et déjà tout était bousculé. Il aurait voulu les figer tous, obliger le monde à arrêter de vivre le temps qu’il puisse lui aussi retourner la situation dans tous les sens, s’énerver, accepter, et passer à autre chose. Parce qu’il finirait par passer à autre chose. Les fosses communes sont pleines de gens que l’on croyait irremplaçables. Xyrh lui demanda s’il pouvait faire quelque chose pour lui et Sreyn repris ses esprits et cessa de calquer ses ténèbres sur la respiration du nouveau Seigneur Orneys. « Je voulais simplement m’assurer que vous alliez bien. Veuillez excuser mon intrusion nocturne Seigneur Orneys »
Les Arkhenneld ont toujours été proches des Orneys. Il garda pour lui ses doutes, sa colère et son impuissance. Cela ne ferrait pas revenir Ekuan.

Suite à cela l’Arkhenneld s'est assombrit et insista pour participer à toutes les missions de terrain.

Heureusement, la guerre allait en s’intensifiant et chaque bataille semblait se vouloir plus sanglante que la précédente. Sreyn s’oublia dans son travail, refusant qu’on le relève et allant lui-même chercher les corps des blessés sur le terrain quand il n’exécutait pas les premiers soins sur place, le sang comme une seconde peau. Plus d’une fois, il se perdit sur le terrain, tuant plus qu’il ne se baissait pour soigner. Mais chaque fois on lui rappelait sa place, on le renvoyait. Ils étaient tous capable de massacrer les anges, mais peut d’entre eux étaient Chirurgien, moins encore un chirurgien comme lui. Sreyn perdit encore plusieurs bons camarades sur le terrain, toujours qu’il arrivait trop tard. Il gardait machinalement un œil sur Xyrh. Xyrh qui semblait lui aussi redoublé de violence...
Le Chirurgien ne pouvait s’empêcher de grincer des dents lorsqu’arrivait un démon dont la tunique des officiers se distinguait sous le sang et la souillure de la guerre.


Dans la chaleur des maisons closes


Puis la guerre se tarit, les missions s’espacèrent et Sreyn se retrouva à devoir occuper ses soirées. Il voyait encore Klane assez régulièrement, mais jamais très longtemps et toujours en journée lorsqu'il était encore "présentable", comme s'il avait souhaité mettre entre eux une distance prudente. Le Strashen était franc et pouvait se montrer bourru, n'hésitant pas à mettre les deux pieds dans le plat et pointer du doigt ce qui allait de travers. Si c'était quelque chose que Sreyn appréciait d'ordinaire, il doutait sincèrement d'avoir la force et la patience de le subir. Ekuan mort et peu désireux de remettre les pieds chez lui, l’Arkhenneld se mit à passer ses nuits dans les maisons closes de la Géhenne. De toutes, celle de Garyuda Corvaem avait sa préférence tant pour la qualité et la diversité de ses employés que pour la façon dont les chambres étaient agencés.  

" Je peux savoir ce que vous faites ? "

« Je l’ai abimé. Je le soigne. Je vous dédommage si vous voulez et je repart ».
Le démon majeur –que Sreyn imagina être le propriétaire des lieux, ce qu’un coup d’œil à son bras confirma- s’était rapproché de lui et observa un instant son manège avant de lui demander s’il pouvait lui préciser ce qu’il venait chercher ici. La réponse qui fusa des lèvres du Chirurgien arracha un sourire au proxénète qui posa sa main de chair sur l’avant-bras de l’Arkhenneld.

" Laissez, j’ai ce qu’il vous faut " Sreyn haussa un sourcil "Si vous voulez vous laisser aller sans avoir peur d'abimer quelqu'un d'autre, vous pouvez même avoir droit au proxénète plutôt qu'à une pute."

Il n’eut pas à le dédommager, ni cette fois-là ni les suivantes. Garyuda lui avait effectivement trouvé ce qu’il lui fallait. En partie. Pour le reste, Sreyn apprit que l'on ne pouvait pas tenir un Strashen à distance. Jamais.
Peu à peu le médecin redevient ce démon désinvolte au sourire facile et à la curiosité insatiable.


Et je te présenterais ce gamin comme on creuse une entaille.. (Alshiv)


Un demi-millénaire cela se fête. Sauf lorsque le fils de son meilleur ami décide de vous voler la vedette. Klane était tellement fier des deux cornes abordés par son ainé qu’il lui en rabattu les oreilles pendant plusieurs semaines. « Mais regarde le Sreyn ! Ça te fait pas envie ? » « un peu jeune pour moi là quand même.. ». 68 ans plus tard, ce serait néanmoins une toute autre histoire…  

[…]

« ………. »
« Cesse de me regarder comme ça Klane, tu vas réussir à gâcher mon vin. »
« tu lui as appris quoi pour sa première fois ? »

Sreyn s’étrangla avec son millésime, une lueur dangereuse au fond des yeux. « qu’est-ce que tu insinues…. » Klane s’assombrit et le médecin roula des yeux.
« Les bases ! Gentiment et à son rythme. Bordel Klane je !! »  «Pardon pardon je m’excuse. C’est juste que.. »
« je sais » un silence « si tu crois que ça ne m’a pas fait bizarre à moi aussi.. »

Alshiv ne se cachait pas, pourquoi l’aurait-il fait ? Il était fou amoureux de son amant, Baelsab Sha-Mothbeor…

« Arrête de te torturer avec ça, ton fils sait très bien ce qu’il fait et tu es le premier à me rappeler qu'on ne peut pas tout contrôler » L’avenir néanmoins, lui montrera qu’il avait tort.

[…]

L’oiseau fit tomber une pierre rouge sang dans la main tendu du chirurgien qui se bondit sur ses pieds dans une flopée de jurons, attrapant son matériel avant de se précipiter vers les écuries pour jeter un filet à son pégase macabre et s’élancer derrière l’oiseau.

La scène à laquelle il assista balançait entre le miracle et l’horreur. Son ami se dressait devant un jeune Reyshâr des hauteurs de quelques 3mètres de haut qu’il avait manifestement réussi –allez savoir comment - à emprisonner dans un piège de ténèbres. La créature comme le dresseur présentaient tous les deux de nombreuses blessures mais Klane affichait cette expression déterminé et satisfaite que Sreyn avait appris à redouter.

« ….c’est pas vrai.... NON ! Ça se soigne pas ça Klane bordel !!! »
« Tout se dresse Sreyn ! Tout !! Regarde-le !!! » « Comme si je pouvais le quitter des yeux bordel ! » une nouvelle flopée de jurons imagées plus tard, l’Arkhenneld venait créer un dôme de pierre au-dessus de l’oiseau avant de soutenir magiquement son ami en s’efforçant de suivre les directives de ce dernier.
« NE L’ABIME PAS !! » Klane hurlait pour couvrir le cri terrible qui s’échappa de l’animal qui venait d’envoyer voler le Chirurgien d’un magistral coup de queue.
«…….par les enfers… DIS LUI PLUTOT DE NE PLUS ME LOUPER CAR JE VAIS TE COLLER LA PIRE BRANLEE DE TA VIE STRASHEN !! »
« JOYEUX 7ème SIECLE D’ANNIVERSAIRE SREYN !!! »
« JE VAIS TE TUER !!! »

[…]

« Tu verras, un jour Alshiv te ramènera un Chimerion pour l’offrir au nouveau seigneur de guerre. Ce gosse a un don»

Sreyn lui jeta un regarde torve alors qu’il finissait de bander son propre avant-bras, épuisé tant par la capture de cette chose que par le fait d’avoir dû les soigner tous les trois –oui, le Reyshâr aussi- par la suite.  Il eut un long soupire « tant qu’il n’y laisse pas un morceau… »

Son ami s’assombrit immédiatement « non, ça c’est un privilège qu’il semble réserver à ses amants » faisant référence au nouveau tatouage qu’abordait son ainé.

L’Arkhenneld laissa échapper un gémissement en s’enfonçant dans son fauteuil « nooon pas encore cette conversation… pitié, raconte-moi plutôt pour la 3ème fois comment tu as réussi à isoler et capturer ce monstre avant que j’arrive.. »


A quoi bon être Chirurgien si ce n'est que pour les regarder crever les uns après les autres ?


Il était arrivé trop tard pour Shernak qui était mort seul sur le champ de bataille comme de nombreux autres auquel il s’était un peu trop attaché ; trop tard pour Ekuan, brûlé dans son lit, une justice déjà expédiée à son arrivée et pas son mot à dire dans l’histoire. L’avenir lui joua en revanche  le curieux tour d’être le premier sur les lieux pour Klane. C’était Ostur qui l’avait prévenu.

Mais à quoi bon être le premier si c’était pour n’avoir plus qu’à constater la progression foudroyante de la combinaison de poisons qui coulaient dans ses veines, catalysé par le sucre de l’alcool qui en camouflait également le très léger arrière-goût que la visxène avait toujours ? Saisis d’une rage froide, il s’était enfermé dans la chambre d’Alshiv, fermement décidé à ramener ce dernier parmi les vivants et à s’assurer qu’il ne le quitterait pas de sitôt. Il en ressorti plusieurs heures plus tard, épuisé, pour tomber nez à nez avec les deux jumelles que l’appréhension empêchait presque de respirer. Sreyn avait tellement l’habitude d’être seul à se dépêtrer avec ses deuils qu’il en avait oublié les deux jeunes démones.

 « Il va s’en sortir. Ni lésions ni.. » Ostur l’enlaça vivement avant d’éclater en sanglot et le chirurgien passa un bras sur les épaules d’Aneha pour l’attirer aussi doucement qu’il le lui était possible au regard du maelstrom d’émotion qui lui prenait les tripes. Il se mit pourtant à prononcer toute une litanie de paroles rassurantes avant de pousser doucement les jeunes filles à lui raconter en détail ce qui s’était passé, les obligeant à revenir implacablement sur certains détails de la scène et à se remémorer des paroles exactes des uns et des autres.

La justice démoniaque les arracha à ses bras alors qu’elles répétaient pour la 4ème ou 5ème fois ce qu’elles savaient. Il fut également interrogé, ce qui ne fit rien pour améliorer son humeur massacrante tandis que tous les soupçons se tournaient vers Alshiv qui avait repris connaissance. Sans les ongles d’Ostur figés dans son bras et Aneha collé à lui comme son ombre, Sreyn serait sans aucun doute allé rendre une petite visite de courtoisie à un certain Baelsab… Mais cette entrevue-là ne lui appartenait pas.

Streyn n’ignorait pas que malgré son statut d’héritier, Alshiv et sa famille resteraient une cible facile pour le grand jeu de la Chambre tant que ce dernier n’aurait pas fait ses preuves en tant que Chef de Famille. Il lui faudrait des appuis haut placés, une famille respecté et craint, dont la réputation n’était plus à faire…

Chef de Famille

Descendant de Rey –oui, Streyn n’était pas allé chercher bien loin pour celui-ci- avant de lui confectionner une entrave de pierre d’un mouvement du poignet, le Chirurgien de Guerre passa les portes du manoir Arkhenneld. Il s’enfonça dans le dédale de couloirs en laissant peu à peu ses ténèbres saturer les pièces qu’il traversait tout en faisant trembler le sol sous ses pas. Son père aimait les stupides démonstrations de pouvoir ? Et bien il allait lui en donner.. Et si son frère voulait s’amuser à jouer à qui avait la plus grosse, il était tout disposé à le lui montrer de la plus simple façon qui soit.

Syfrein y perdit son bras droit mais le Sreyn ne venait pas se contenter du statut d'Héritier. Il voulait tout. Il provoqua son père en duel, comme il était de coutume de le faire chez les Arkhenneld. Celui-ci détruit une partie de l'aile d'entrainement et Sreyn s’empara de la place de son père à la tête de la famille. « Je vois que tu t’es enfin décidé…Ce n’est pas trop tôt ! » gronda Kaern dans un rictus satisfait que son fils lui rendit, en plus carnassier alors que chacun de son côté se soignait pour la énième fois.  « Oui…j’ai décidé de me lancer dans la politique.. et Syfrein va m’y aider». Kaern éclata de rire alors que derrière lui, sa mère semblait enfin le regarder autrement que comme un casse-tête dérangeant. Sreyn se retint de lui arracher les yeux. C’était elle qui tenait l’administratif et les comptes de l’entreprise familiale après tout… Mais il avait des envies de violences comme il n'en avait encore jamais eut. Rien ne pourrait lui rendre Klane et le chirurgien doutait de trouver quoi que ce soit d'assez fort pour lui en faire oublier la douleur. Heureusement, Klane lui avait laissé son fils, sa "merveille à corne" et ses deux filles. Alors le nouveau Seigneur Arkhenneld enfouit cette violence au plus profond de lui. Il avait à faire.

Suite à cela, il intégra la ligue du Chimérion qu'Alshiv venait de créer en tant que second. Avec la fin de la guerre, il eut tout le loisir de se consacrer aux vices et complots de la Chambre des Nobles et cette fois encore, Garyuda, qu’il n’avait jamais cessé de visiter depuis la mort d’Ekuan, s’avéra de bons conseils..  


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MessageSujet: Re: Sreyn Arkhenneld, Chirurgien    Mar 28 Mar 2017 - 21:51

Bonjour et rebienvenue sur le forum !

Le perso était attendu, nous t'avons mis une pression énooooorme, et... Tu t'en es bien sorti !

Il y a quelques mini détails qui bloquent, cependant, dont voici la très longue liste :

=> l'âge d'Ekuan est plus jeune que ça : là, il aurait eu 900 ans (après, tu peux virer 100 ans directement à Sreyn, et pouf, problème réglé)
=> La ligue du Chimérion a été créée par Alshiv, elle est toute jeune (environ 50 ans), et non Klane
=> Pour l'entrée dans la légion, on ne choisit pas sa légion, c'est attribué par la V°, et la garde est choisie parmi les meilleurs soldats/les prometteurs, on y rentre pas dès le début Smile Après, les parents peuvent avoir choisi la VI° et payé pour ça, corrompre, c'est classique o/

Du coup, ce sont des détails. On aime ton perso, et il faudra que tu nous dise si tu veux une couleur particulière pour ton rang !

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Sreyn Arkhenneld, Chirurgien

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