La guerre entre Anges et Démons a cessé récemment tandis que les Déchus pris en tenaille tentent de survivre. Mais un autre danger attend les anges qui tombent : le goût des démons pour les esclaves, distraction entre deux intrigues mortelles.
 
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 Xyrh Orneys, général sanglant

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A world of blood and darkness
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Date d'inscription : 19/08/2013

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Âge apparent: 30 ans
Pouvoirs: Ténèbres, Feu
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A world of blood and darkness
MessageSujet: Xyrh Orneys, général sanglant   Lun 19 Aoû - 19:12





Xyrh Orneys

Surnom : Général sanglant
Âge : 659 ans
Race : Démon
Classe : Démon majeur
Préférence : Dominant

Rang personnalisé : A world of blood and darkness

Description Mentale


Le jour de ma cérémonie de passage à l'âge adulte, une fois les invités partis, mon père me fit venir dans son bureau. Assis en face de moi, il me regarda un moment en silence. Xyrh Orneys, l'un des généraux de la Légion démoniaque... Impitoyable envers ses ennemis, se complaisant dans leur souffrance, et n'ayant de pitié pour personne, ni ange, ni démon... Je connaissais ces facettes de sa personnalité, même si je l'avais vu sous un tout autre angle dans mon enfance...

A mon plus grand étonnement, il me demanda de le décrire. De lui dire la personnalité que je pensais qu'il avait. Surpris, je m'exécutai néanmoins et commençai par évoquer ce à quoi je venais de parler, son aspect de guerrier violent et sanguinaire, aussi respecté que craint par ses soldats à cause de son intransigeance et de la sévérité de ses punitions. Son visage restait impassible, aussi dur et sombre qu'il l'était ordinairement, et il observa le plus grand silence, aussi poursuivis-je.

J'évoquai ensuite les accès de colère qui pouvaient l'emporter à certaines occasions, et qui pouvaient aller jusqu'à se manifester par de violentes explosions de flammes autour de lui. Même si je savais qu'il ne se mettait réellement en colère que lorsqu'il estimait qu'il pouvait le faire, et que ces éclats de rages étaient donc toujours maîtrisés. Sinon, il n'aurait pas survécu longtemps dans le jeu politique auquel je commençais tout juste à être initié...

Face au mur de son silence, je continuai à parler, décidé à ne m'arrêter que lorsqu'il estimerait que j'en avais assez dit. Je déclarai alors qu'en dehors de son orgueil parfaitement évident, il était aussi particulièrement sujet au péché de paresse et de gourmandise, pour ce que j'avais pu en juger du plaisir qu'il prenait à se reposer, sur son lit ou dans un bain chaud, et des repas et pâtisseries qu'il prenait, encore plus souvent que les autres démons que je connaissais. Mais j'avais dans l'idée que c'était surtout pour contrebalancer les moments où il passait ses journées dans le désert, loin de tout confort et de tout plaisir du corps.

Pour finir, je parlai longuement de sa cruauté, du plaisir qui brillait dans ses yeux à la vue du sang. Des frissons de plaisir qu'il avait lorsqu'il pouvait laisser sa violence se déchaîner sur un autre être vivant. Et de l'agrément qu'il tirait à faire souffrir les anges, à entendre leurs cris d'horreur et de douleur, à peu près autant que de plaisir. Il ne m'en avait jamais parlé directement, mais il m'avait raconté ses batailles...

Il me laissa parler jusqu'au bout, puis se leva et vint me poser une main sur l'épaule. Il voulait savoir si j'avais gardé des illusions de l'enfance à son sujet, mais je m'en étais relativement bien sorti. Sur ces mots, il me congédia, sans faire davantage de commentaires sur le sujet.

Description Physique


Ce soir-là, mon époux était rentré épuisé de sa journée passée dans le désert. Les entraînement avaient dû être rudes, car il était couvert de sang. Il se laissa tomber sur notre lit sans prendre la peine de retirer ses vêtements, et s'endormit aussitôt. Je voyais son profil dans la pénombre de la pièce, ses traits marqués, presque anguleux, qui accentuaient la dureté de son visage. Ses paupières étaient fermées, bien évidemment, mais je n'avais pas besoin de cela pour me souvenir de son regard. Ses yeux couleur de sang, brillants et souvent emplis de dureté ou de menace...

Je me redressai et le fis basculer sur le dos pour lui faire prendre une position plus confortable. C'était mon rôle de bien m'occuper de lui. Je tendis la main et effleurai lentement l'arc de ses sourcils, qui même dans son sommeil restaient en partie froncés, puis son nez droit et fin, et pour finir ses lèvres légèrement teintées de gris. Le maquillage rouge qui faisait ressortir ses yeux sur son visage pâle commençait à s'effacer, et je pris un tissu doux pour le lui retirer complètement, veillant bien à ne pas le réveiller.

Puis je lui retirai, un à un, les pièces de son costume de général. La veste aux décorations torturées dont le col était fermé par un rubis étincelant, puis son pantalon aux motifs de flammes, et pour finir je le dénudai entièrement. Son uniforme était si différent des vêtements qu'il portait habituellement... Lorsqu'il n'avait aucun devoir militaire, il était vêtu d'habits bien plus simples et amples, dans des nuances de noir et de gris, allant de la tunique longue fendue tout le long de sa jambe au kimono, en passant par quelques vestes plus ordinaires assorties à des pantalons amples.

Je ne lui laissai dans un premier temps que ses bijoux, le temps de me lever pour plier ses vêtements sur une chaise et de revenir me coucher. Un diadème richement ouvragé qui recouvrait son front, et que j'ôtai pour le poser dans la boite prévue à cet effet, sur la table de nuit. Et plusieurs anneaux et pendants à ses oreilles, qui trouvèrent leur place dans d'autres boites.

Mon regard erra sur les volutes et runes rouges qui parcouraient sa poitrine musclée, glissant jusque dans ses flancs et se perdant sur son ventre et ses hanches avant de disparaître. Puis sur les cicatrices de son bras gauche, la chair brûlée en longs sillons depuis sa paume et ses doigts jusqu'à son épaule. D'autres cicatrices parsemaient sa peau, vestiges des batailles qu'il avait menées, mais elles n'étaient que très peu visibles, lignes blanches sur sa peau pâle, contrairement à cette marque qui sautait aux yeux. Mais elle n'était même pas désagréable à regarder, semblant au contraire inviter à venir l'étreindre, comme cette cicatrice tentaculaire étreignait son bras...

Comme il était beau ainsi, étendu sur le lit, ses longs cheveux fins abandonné sur les draps autour de lui... Ses cheveux d'un magnifique noir, coupés en dégradé, étaient au toucher doux comme la plus riche des soieries. Les plus courts, encadrant son visage, tombaient en dessous de ses épaules. Les autres, à l'arrière de son crâne, atteignaient le creux de son dos. Sa coiffure était des plus désordonnées en cette heure tardive, mais il me suffisait de fermer les yeux pour le voir, pendant la journée. Une raie les séparait toujours, sur le côté gauche de sa tête, et ses mèches, rabattues ainsi, lui masquaient en partie la moitié droite du visage. Il portait également de temps à autres un tissu pour couvrir ses cheveux et les faire tomber de manière un peu plus raide le long de son visage.

Je soupirai pour me sortir de ma contemplation et caressai délicatement sa peau d'albâtre une dernière fois, reprenant le tissu déjà utilisé pour nettoyer les quelques gouttes de sang que je voyais. Puis je rabattis les draps sur nous deux, laissant enfin le sommeil m'emporter à mon tour.

Histoire


Les hommes peinaient dans le sable du désert, leur armure lourde, emplie de grains irritants, entravant de plus en plus leurs mouvements, les rendant plus pénibles à chaque pas. Et de concert croissait leur rancoeur, leur rancoeur de devoir se soumettre à de tels exercices, encore et toujours, chaque jour plus pénible car évoquant la sueur des jours précédents. Ils faisaient des allers-retours sur la piste délimitée par un cercle de braise, dans un sens, dans l'autre, encore et encore. Et à chaque fois qu'ils passaient devant moi, il s'en trouvait un pour me transmettre d'un regard ses envies de meurtre sur ma personne pour ce que je leur faisais subir.

Je ne disais rien. Je ne bougeais pas. Je me contentais de les regarder. Et de noter. Je notais chaque marque d'insubordination, de rébellion contre l'autorité que je représentais. Et dans les jours à venir, ces manifestations allaient recevoir leur châtiment. Brutalement, douloureusement. Jusqu'à ce que leurs misérables orgueils soient brisés, et qu'ils se soumettent enfin à la hiérarchie imposée par la Légion démoniaque. Car tel était mon rôle.

Je suis Xyrh Orneys, Général de la VI° Légion démoniaque depuis maintenant près de trois siècles. Mes hommes me surnomment le Général sanglant, et je m'occupe de tous les soldats qui renâclent à obéir à leurs supérieurs, pour les ramener à l'obéissance. Et ceci est mon histoire.

Je suis le quatrième fils d'Ixley Orneys et sa femme Valya. Mais je ne le fus pas longtemps. Mon frère jumeau, Farhal, naquit peu de temps avant moi... pour mourir quelques heures plus tard. Je l'avais écrasé dans le ventre de notre mère, et ses os brisés ne lui permirent pas de vivre bien longtemps. Le premier né de mes parents était une fille, Shaona, qui fut mariée dès qu'elle fut en âge de concevoir des enfants. Mais d'enfant, elle ne put en concevoir qu'un, avant de mourir, en compagnie de son mari, dans un étrange incendie qui dévora leur maison. Leur fils Zrahn survécut, et fut recueilli dans notre maison, avant même ma naissance.

Nous étions donc trois prétendants à l'héritage de mon père.

Mon frère aîné était gonflé d'orgueil et de supériorité. Du haut de sa position, il nous traitait comme des quantités négligeables et ne se donnait pas la peine d'assurer ses arrières, certain qu'il était de prendre la place de notre père, d'hériter de son manoir et de sa fortune. Oh, il se méfiait bien un peu de moi. Un démon venu au monde couvert du sang de son jumeau pouvait bien vouloir goûter à celui d'un autre frère, n'est-ce pas ?

Il ne se doutait pas qu'il était encore loin du compte...

Il voulut se débarrasser de moi en m'envoyant dans l'armée, espérant sans doute que les rites initiatiques qui s'y pratiquaient auraient raison de moi. Il n'en fut rien. Par trois fois, je fus mené dans une zone reculée du désert et soumis à la douleur atroce des runes démoniques qui s'inscrivaient en lettres de sang sur mon torse, formant des volutes aussi raffinées que cruelles.

Voyant que cela ne fonctionnait pas et que je survivais à toutes les épreuves qui se présentaient à moi, Ekuan durcit encore ses projets à mon égard. Lors de ce qui devait être ma quatrième exposition aux rituels de sang, un piège m'attendait. Et au lieu de s'insinuer dans ma chair pour fusionner avec mon âme, la puissance des runes commença à dévorer la chair de la main que j'avais posée sur la pierre runique.

Sentant cette corruption progresser en moi, s'enroulant autour de mon bras comme un tentacule empoisonné, je ne mis pas longtemps à réagir. Et mon feu ardent calcina ma chair tout le long de ce trajet, empêchant cette puissance corrompue de progresser davantage. Elle avait déjà atteint mon épaule, et quelques filaments croisaient les marques rouges des runes précédentes, s'élançant sur mon torse comme pour chercher à s'emparer de mon coeur.

Oh, je n'avais aucune preuve de celui qui avait attenté à ma vie ainsi, mais je m'en doutais aisément. J'avais reconnu sa magie à l'oeuvre, et je savais désormais que je ne devais pas attendre plus longtemps avant de lui régler son compte. La prochaine intrigue pourrait me coûter la vie si je n'agissais pas promptement... Je tuai sans pitié les quelques soldats qui m'avaient accompagné jusqu'au lieu du rituel et jetai leurs cadavres dans les flammes du Pyriphlégéton pour qu'ils s'y consument. Nul ne devait savoir que j'avais frôlé ainsi la mort...

Je retournai ensuite dans le manoir familial. Le temps que je traverse le désert et que je parvienne jusqu'à notre demeure, la nuit était tombée depuis quelques heures déjà. Ce qui servait mes desseins, puisque mon frère serait abandonné en toute quiétude dans les bras du sommeil ou d'un amant, persuadé que son gênant petit frère avait succombé à son piège si audacieux et inventif qu'il en était imparable. Mon lâche de frère qui n'avait pas participé à la moindre bataille...

La lame de mon kusarigama s'était déjà plongée à plusieurs reprises dans la chair tendre des purs êtres des cieux. Et lui fuyait le moindre affrontement physique, prétextant que ce n'était pas digne de son rang... Ce soir-là, je lui montrai que son rang n'empêchait pas le métal de fendre sa chair. Je le blessai assez pour qu'il soit incapable de se défendre, et je le jetai sur son lit, laissant mes flammes s'emparer de celui-ci.

Nul ne m'avait entendu entrer dans la maison. Nul ne pourrait savoir qui venait d'assassiner aussi sauvagement l'aîné des enfants Orneys. Nul n'aurait dû le savoir, du moins. Mais une voix parvint jusqu'à moi alors que j'admirais le bûcher de mon frère. Zrahn.

"Tu es aussi utile que manipulable, pauvre idiot. Grâce à ta performance parfaitement prévisible, je vais pouvoir t'accuser du meurtre d'Ekuan et Ixley à la fois. Pauvre, pauvre Ekuan, tué pour un piège... que j'ai moi-même mis en place..."

Je me tournai lentement pour me retrouver face à l'expression moqueuse et hautaine de mon neveu, qui se gaussait ainsi ouvertement de moi. Quelques traces de sang étaient visible sur le bas de sa tunique longue, alors que moi-même, j'avais pris soin de ne pas me laisser toucher par le sang que je faisais couler. J'étais peut-être un officier de la Légion démoniaque, mais cela ne m'obligeait pas à me battre comme une bête, loin de là. Et mon arme était particulièrement bien faite pour tuer sans me salir les mains, littéralement...

Un sourire dangereux naquit sur mes lèvres. Oh, oui, Zrahn avait parfaitement bien mené sa barque, et jamais je ne l'aurais suspecté. Le fait qu'il ne soit héritier que par le sang d'une femme l'avait rejeté au second rang, et il avait probablement pu perfectionner dans le plus grand secret ses pouvoirs, apprenant même à imiter la magie des autres, et particulièrement du frère qu'il voyait chaque jour. Mais il avait oublié un détail, dans son ivresse de réussite...

Sans cesser de sourire, je recouvris la chaîne de mon arme de flammes, et l'envoyai d'une brusque torsion du poignet arracher les chairs du visage de mon neveu si intelligent, labourant ses yeux par la même occasion. Ses hurlements retentirent dans la pièce, et je m'avançai vivement pour le bâillonner efficacement avec un lambeau de la veste d'Ekuan, posée sur un meuble non loin de lui. Puis je repartis avec lui, le traînant de force à travers la nuit.

La douleur l'empêchait de se débattre, et je parvins sans souci jusqu'au bord du Léthée. Là, j'ôtai son bâillon à Zrahn, voyant la terreur inscrite sur chaque trait de son visage, accouplée avec la douleur en une si magnifique fusion... Et encore... S'il se doutait de ce que je comptais faire de lui... Je lui fis refermer sa main sur mon poignet, alors que les premiers rayons de l'aube arrivaient autour de nous, et me mis à hurler en même temps que lui.

Lorsqu'un groupe de démons apparut au loin, alerté par nos cris, je mimai une lutte acharnée pour dégager mon poignet de l'emprise de mon neveu, et fis un mouvement de mon arme comme pour le frapper au visage. Un coup de pied le projeta dans l'eau, qui se chargea de lui faire oublier jusqu'à son nom.

Zrahn avait été si serviable de m'indiquer le chemin que je devais parcourir... Je prétendis que je l'avais surpris en train de tuer mon père et mon frère, et qu'il m'avait entraîné ici pour me faire oublier ce que j'avais vu. Je m'étais débattu en dépit de la blessure qu'il m'infligeait pour me contraindre à boire l'eau du Léthée, et cela avait eu les conséquences auxquelles ils avaient assisté. Et même si l'Exécuteur suprême torturait mon neveu, le fleuve s'était chargé de le rendre dans l'impossibilité de me contredire.

Une semaine plus tard, j'eus la joie de le voir exécuté en place publique. Deux jours plus tard, je pris la place de mon père en tant que chef de la famille Orneys.

J'avais alors 267 ans, et il était temps pour moi de trouver une épouse. Je n'avais pas fait couler tant de sang pour voir le pouvoir passer à une branche collatérale de la famille. Aussi me fallait-il un héritier. Je pris pour femme la fille d'une autre famille de Démons majeurs, Ashra. Son physique était des plus attrayants, et l'alliance qu'elle représentait me serait des plus utiles, aussi la question fut-elle rapidement réglée.

Ma nouvelle dignité fut suivie d'une autre réjouissance. Une bataille particulièrement délicieuse et longue, qui me fit gagner mon titre de colonel. Le sang et la violence furent à la hauteur de mes espérances, et jamais je ne me sentis envahi par un tel bonheur que ce jour-là. Entendre les cris de douleur des anges qui s'abattaient sous mes coups, voir leurs corps se tordre sous mes pieds alors que la vie les quittait... Et souiller jusqu'au plus profond de leur corps les survivants, les violant sur les cadavres encore chauds de leurs camarades...

Lors de mon quatrième siècle d'existence, je reçus le titre de général, suite à un combat qui avait décimé bon nombre d'officiers des Légions. Mais la guerre déclina peu à peu, sans que je parvienne à en saisir les causes. Les batailles se faisaient de plus en plus rares, les massacres de moins en moins nombreux. La Légion risquait de perdre sa raison d'être, et nombre de démons qui la composaient au plus bas niveau réapprenaient l'orgueil déplacé et contestaient les ordres. Aussi la tâche de ma légion, s'occuper de ces mauvaises graines, pour leur réapprendre ce qui fait un soldat, devint-elle de plus en plus importante.

Un demi siècle plus tard, ma femme donna naissance à mon fils, Vhreyr. L'accouchement se passa mal, et elle en ressortit ébranlée physiquement. Il n'était pas certain qu'elle puisse un jour porter la vie de nouveau, et sa santé l'obligeait à ne pas quitter le manoir pour le restant de ses jours. Mais j'avais déjà mon héritier et je n'avais pas d'intérêt à ce qu'elle quitte le manoir, aussi tout cela n'avait-il aucune importance.

Ma vie se poursuivit ainsi, entre les entraînements de ma Légion, le travail administratif qu'exigeait mon poste, que je n'appréciais pas mais que je faisais scrupuleusement, et des nuits passées dans les bras de ma femme, ou plus rarement avec un amant ou une amante de passage. Mais en dépit de ces distractions des plus agréables, la torture et les cris des anges me manquaient de plus en plus fortement, tout comme la folie meurtrière de la guerre et les bains de sang.

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MessageSujet: Re: Xyrh Orneys, général sanglant   Mar 20 Aoû - 1:44


Re-bienvenue, mon cher ! o/
est-il vraiment nécessaire que je passe sur ta présentation ? Elle est superbe, bien écrire, prenante, et le comble, c'est que je n'ai strictement rien à redire, tu es donc validé ~
Il ne te manque plus qu'un rang pour que tu puisse commencer à traumatiser la populace Rp sur le forum ! ♥

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MessageSujet: Re: Xyrh Orneys, général sanglant   Mar 20 Aoû - 1:48

Merci pour les compliments.

Pour le rang, j'aimerais, si possible :
Code:
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Séraphin tourmenté
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MessageSujet: Re: Xyrh Orneys, général sanglant   Mar 20 Aoû - 1:52

    Ton rang est installé, tu es à présent entièrement validé, mon cher ! o/

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MessageSujet: Re: Xyrh Orneys, général sanglant   Aujourd'hui à 20:07

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