La guerre entre Anges et Démons a cessé récemment tandis que les Déchus pris en tenaille tentent de survivre. Mais un autre danger attend les anges qui tombent : le goût des démons pour les esclaves, distraction entre deux intrigues mortelles.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 Elenwë Melwasùl

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité

Invité
avatar
MessageSujet: Elenwë Melwasùl   Sam 9 Juin 2012 - 22:59

Elenwë Melwasúl




    Age : Difficile de lui donner un âge au premier coup d'oeil.
    Surnom : Sa petite soeur le surnommait « Elen ».
    Race : Ange
    Classe : Ange
    Préférence : Dominé . . . Ou pas.
    Ce que vous aimez : Prendre de très long bains ; les bijoux ; s'occuper de lui ; la Lumière et le Seigneur.
    Ce que vous détestez : Etre seul ; la violence.



Physique




    L’apparence d’Elenwë ne le détache pas du lot de ses semblables. Tout comme bon nombre de ses congénères, il arbore une peau laiteuse, presque trop pâle, sur laquelle la Lumière aime à danser les jours de grand soleil. Seul une pointe de rosé colore la pulpe de ses lèvres. Ses cheveux clairs d’un blond prononcé, qu’on pourrait croire habités par quelques éclats de cristal, retombent en petites boucles sur son cou nacré. Deux de ses grandes mèches dorées entravent la vue de son visage, mais ses yeux d’un vert jumeau à celui de pierres de jade tranchent cette barrière de cheveux d’un chatoiement limpide, tels deux pupilles félines transcendant l’obscurité. Sa figure aux traits particulièrement fins lui donne une allure enfantine, comme si il était tout juste au sortir de l’enfance. Mais sa grande taille dément cette dernière suggestion. Il attache une très grande importance à l’entretien de sa taille svelte, dédaignant les risques encourus. De ce fait très maigre, il cache son corps chétif qu’il ne veut engraisser sous un voile démesuré enroulé autour de ses côtes. Des ailes fragiles trônent dans son dos, et glissent le long de la chute de ses reins jusqu’à ce que les dernières plumes bleuâtres qui les composent touchent un peu le sol. Obnubilé par les bijoux – et ainsi comparé à une pie pour sa petite manie à entasser les objets qui brillent – Elenwë porte souvent autour du cou des colliers précieux, noue à ses poignets et ses chevilles des bracelets en pierreries et enlace ses doigts de bagues richement garnies. Même ses ailes sont incrustées de minuscules joyaux qui luisent entre ses plumes.




Mental




    La première chose que l’on remarque chez Elenwë est le fait qu’il ne parle pas beaucoup. Certains croient même qu’il n’est pas doué de parole. Mais non, ce jeune Ange est pourtant bien capable de converser, et son mutisme n’est pas lié à une quelconque misanthropie à l’égard de ses frères. Il préfère juste aux longs bavardages le silence des yeux qui se scrutent avec douceur pour tout se raconter sans un mouvement des lèvres. En effet, Elenwë devine le langage complexe des yeux, de la contraction des pupilles et de leur afflux sanguin, et se sert de cette connaissance pour jauger avec précision à qui il a affaire. Les yeux, contrairement aux mots, ne trompent pas.

    Très doux, Elenwë est incapable de violence sur un autre être vivant. Il prône le respect et la tendresse envers autrui, à s’en imaginer quelque paix idyllique avec le peuple démoniaque, qu’il a tendance – malgré sa loyauté insoluble envers le Seigneur – a idolâtrer pour sa grande puissance. Ainsi, il a souvent été accusé à tort d’être à la solde des démons. Mais il a toujours démentit farouchement cette affirmation.

    Que dire d’autre sur ce jeune Ange ? Il cache un attrait peu flatteur de sa personnalité. Il est narcissique et presque amoureux de sa personne. Sans le montrer ouvertement, il cherche, par quelques mécanismes mettant en valeur son corps et son visage, les regards envieux et les flatteries de ses égaux. Mais jamais – au grand jamais – il n’oserait avouer se trouver mieux physiquement que tout un chacun.



Histoire




    Elenwë ouvrait enfin les yeux, encore lourds d’un profond sommeil. Dès que ses paupières se fendirent, que ses cils se délièrent, une lumière aveuglante dévora ses pupilles et brûla ses iris bleutés encore engourdis par une léthargie prolongée. De ses mains, il protégea son visage afin de plonger de nouveau dans l’obscurité ses yeux susceptibles à l’éclat puissant du soleil. Il était à demi couché dans ce qui devait être du sable cuisant qui roulait sous ses jambes et jalonnait ses cuisses à force d’être resté allongé dedans. Il sentit également dans ses cheveux une brise sèche et presque imperceptible, qui frappait ses tempes à en former des gouttelettes de sueur. Une peur sourde se mit à germer en son ventre. Il n’avait pas connaissance d’un endroit aussi chaud en son Eden adoré. C’est toute une foule de question qui vinrent alors se bousculer dans sa tête, rebondissant contre les parois de sa boîte crânienne à une allure insoutenable, chaque choc générant une vive douleur qui lui faisait serrer les dents. Où était-il, dans ce cas ? Les verts pâturages du Paradis ne pouvaient s’être mués en l’étendue sèche d’un désert ! Et cette bise, trop chaude, ne pouvait avoir remplacé le vent frais soufflant entre les nuages du Ciel ! Etait-ce un rêve ? Une illusion ? Incapable d’admettre qu’il était tombé du Paradis, Elenwë souleva ses paumes qui barraient le passage aux rayons drus de l’astre et la vérité lui sauta copieusement à la gorge lorsque ses yeux recouvrirent leur capacité à voir tout ce qui se tramait autour de lui. Il n’était plus en le sein de sa terre natale divine. A ses yeux écarquillés s’offrait une plaine de sable doré sur lequel le soleil à son zénith miroitait ; une mer de sable s’étalant jusqu’à l’horizon, parsemée de quelques arbres égarés qui tendaient leurs maigres branches craquelées vers le ciel en une étrange prière. Les seules pointes de verdures subsistant ici étaient des amas de cactus menaçant de leurs aiguilles meurtrières les quelques semblants de vie qui logeaient ici. Elenwë avait atterri en un paysage désolé qui ne ressemblait en rien à celui connu du royaume du Seigneur.

    Le pire était qu’il ne pouvait se rappeler comment il a avait pu se retrouver ici, en une terre inconnue, hors des bras protecteurs de son Paradis chéri. Il y avait un énorme trou noir dans une partie de sa mémoire, une séquence manquante, juxtaposant le souvenir agréable d’une balade dans les nuages en compagnie de quelques amis. Il faillit se laisser aller aux pleurs et aux sanglots, mais se morfondre n’aurait servit à rien. De plus, l’air cuisant empêchait ses larmes de s’extirper d’hors de ses orbites.

    Dans l’optique où il trouverait peut-être un peu d’aide, Elenwë songea à se relever pour explorer ce vaste nouveau monde. Il dénoua en premier sa colonne vertébrale, s’élevant pour se mettre debout. Après deux essais réduits à l’échec par ses chevilles meurtries ne lui permettant pas de se tenir droit et ses ailes froissées lui faisant perdre tout son équilibre, l’Ange finit enfin par dresser son corps. Cependant, il restait titubant. A tâtons, il récupéra son linge, le noua autour de sa taille pour cacher sa nudité. Il épousseta un peu sa peau d’albâtre, avant de s’essayer à marcher. Ses jambes douloureuses lui arrachèrent un petit couinement, mais, lentement, il se mit à avancer, la plante de ses pieds brûlée par le sable glissant sur son épiderme.

    L’Ange marcha de longues heures sans apercevoir autre chose que du sable. Le paysage défilait sans qu’Elenwë n’aperçoivent d’autres formes de vie qu’une famille de coyotes allongée à l’ombre d’un arbre échoué et qu’un rond de vautours dans le ciel le suivant depuis un moment, tous prêt à fondre sur lui si par malheur il s’égarait dans l’immense désert. L’Ange était à bout de force. En nage, il manquait aussi cruellement d’eau. Le vent sablé fouettait son visage crispé en une grimace inélégante alors qu’il continuait de se mouvoir, poussé par la force de l’espoir. Et enfin… Oui, enfin, il aperçut ce qui ressemblait à une route : un creux balayant le sable fin, un énorme sillon où sinuaient des traces de ce qui semblaient être des roues. Avec prudence, l’Ange s’en approcha. Si il suivait la route, il arriverait forcément quelque part – mais où ? Il ne mit pas bien longtemps à se décider, et, écoutant son instinct, longea le chemin sableux vers l’ouest. Et à peine eut-il marché encore quelques minutes que l’horizon lui vomit à la figure la silhouette imposante d’une citée taillée dans la roche. Sur son visage se dessina quelque chose qui ressemblait à un sourire de soulagement. Elenwë pressa le pas.

    Cependant, un autre détail attira son attention. Un vieux panneau en bois déraciné tendait une flèche mal taillée en direction de la forteresse. Quelques lettres étaient gravées dessus, à l’attention de vagabonds égarés. Effacées par le temps et les vents battant le désert, Elenwë mit un certain temps à déchiffrer l’inscription que la pancarte portait. Un G… Puis un E…

    Son sourire s’effaça alors. Et ses yeux verts se remplirent d’effrois. Il se croyait pourtant sauvé…
    L’Ange se laissa tomber à genoux dans le sable.


    Géhenne.


    Voilà ce qui était écrit.




Derrière l'écran !


    Prénom: Raton ! ♥ . . . Bon, d'accord : Cyrielle. ~
    Age : 16 ans ~
    Comment as-tu découvert le forum ? Je connais personnellement une joueuse. ~ o/ {Elle se reconnaîtra //PAN !\\ }
    Pourquoi t'être inscrit(e) ? Sérieusement ? °-° Je sais pas.
    Comment trouves-tu le forum ? J'aurais pu dire magnifique, mais le mot n'est pas assez fort à mon goût. ~
    Code du règlement: Validééé ~
    Autre chose à ajouter ? Rien du tout, mon adjudant ! \o/





Dernière édition par Elenwë Melwasúl le Dim 10 Juin 2012 - 17:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Messages : 681
Date d'inscription : 08/05/2012
Age : 24

• Feuille de Personnage
Âge apparent: 25 ans environ
Pouvoirs: Ténèbres - Vent
Situation:
MessageSujet: Re: Elenwë Melwasùl   Dim 10 Juin 2012 - 12:23

    Pouac à toi ! /o/
    Superbe fiche, j'aime beaucoup ta façon d'écrire !

    Je ne vois rien à redire, donc je te Valide mon cher, bienvenue parmi nous ! ♥
    Tu peux donc commencer à Rp, à flooder, à papoter, à... De quoi ? Tu le faisais déjà ça?
    *PAF*

    EDIT: Je l'oublie tout le temps:
    T'veux quoi comme rang? =D

___________________

Signa
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://beenfers.frbb.net
Invité

Invité
avatar
MessageSujet: Re: Elenwë Melwasùl   Dim 10 Juin 2012 - 12:28

Merci beaucoup. ;o; - que de compliment, j'vais rougir. °-°


Un rang ? . . . . . Euh . . . Euh . . . ;o;
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Elenwë Melwasùl   

Revenir en haut Aller en bas
 

Elenwë Melwasùl

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» L'Etoilée
» Eänwen Melwasúl [Hanegard] - [Validé]
» Luthiel Elenwë Aelgasiae [Archère]
» Enterrement de notre Elenwë...
» Will you love me, even with my dark side ? Elenwë Ilia Edenwell

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bienvenue en Enfer :: Premier Passage :: Registres :: Présentations :: Anciennes présentations-