La guerre entre Anges et Démons a cessé récemment tandis que les Déchus pris en tenaille tentent de survivre. Mais un autre danger attend les anges qui tombent : le goût des démons pour les esclaves, distraction entre deux intrigues mortelles.
 
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 Ehvaës Meraël

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Guérisseur millénaire
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Messages : 70
Date d'inscription : 12/01/2015

• Feuille de Personnage
Âge apparent: La trentaine ~
Pouvoirs: Lumière - Eau
Situation:
Guérisseur millénaire
MessageSujet: Ehvaës Meraël   Lun 12 Jan 2015 - 10:36





Ehvaës Meraël

Surnom : Aës ou Ës, la plupart du temps. Esmë, aussi.
Âge : 11 millénaires dans quelques années.
Race : Ange
Classe : Séraphin
Préférence : . . . Pardon ?

Rang personnalisé :
Code:
<font color=palegreen>Guérisseur millénaire</font>

Description Mentale


J’ai toujours essayé de me comprendre autant que je le pouvais. De cerner ce que je suis, ce que je pense. A mes yeux, la première des nécessités est de bien se connaître soi-même, ses capacités comme ses limites. Jeter un regard clair et objectif sur soi-même est probablement impossible, mais cela ne doit pas m’empêcher de m’y efforcer autant que je le peux. Tout comme les anges doivent tendre à se rapprocher autant que possible de la perfection divine. C’est pour cela que je médite, parfois plusieurs heures par jour.

Je suis calme, la plupart du temps. C’est sans doute ma principale qualité. J’arrive à garder mon calme, même lorsque la situation ne s’y prête pas forcément. Je sais que, si je perds mon sang-froid, le blessé ou le malade dont je dois m’occuper risque, lui, d’y perdre la vie. Alors cela m’a appris, très tôt, à ne pas laisser mes émotions prendre le dessus et me dicter la conduite. Cela ne fait pas de moi quelqu’un d’indifférent, bien au contraire, mais j’ai tendance à garder mes sentiments pour moi, surtout s’ils sont négatifs ou s’ils me bouleversent profondément.

Avec ma famille, je reste relativement réservé. Je les aime profondément, tout comme mes amis, et ils le savent. Mais je le montre davantage par de petits gestes simples et quotidiens, quelques caresses, quelques baisers, que par des paroles. Par des attentions, aussi, de petits cadeaux que je fabrique moi-même, ou un repas demandant plus de temps de préparation qu’habituellement.

Je suis rêveur, également. Si je ne m’occupe pas, physiquement ou mentalement, mes pensées s’égarent, s’éfilochent et me perdent complètement en s’enchaînant les unes les autres. La plupart du temps, cela me replonge dans des souvenirs plus ou moins lointains, et généralement peu heureux. Il faut bien dire qu’avec les millénaires de guerres que j’ai vécu, la peine effaçait bien souvent la joie, même si j’ai essayé de profiter autant que je le pouvais des moments de bonheur qui m’avaient été offerts.

Mais si je n’ai pu ni vivre aussi heureux que je l’avais espéré, ni offrir à mes enfants la vie heureuse que je l’aurais voulu, c’était avant tout à cause des démons et de leur bellicisme monstrueux. Ces monstres infernaux qui se battaient contre nous, qui avaient blessé et tué tant de gens que je connaissais… Jamais je ne pourrais leur pardonner. Jamais je ne pourrais oublier toutes ces batailles, tous ces massacres, toutes ces horreurs. Et je suis sûr qu’ils n’attendent qu’une occasion pour fondre de nouveau sur nous...

Description Physique


Un soupir s’échappa d’entre mes lèvres alors qu’une main me secouait doucement. Je rouvris les yeux, me réveillant lentement. Athya me caressa la joue, me laissant encore quelques secondes pour émerger avant de me rappeler :

“Lève-toi, Aës. Nous avons besoin de temps pour préparer l’anniversaire des jumelles. Je t’attends dans le salon, d’accord ?”

Je me redressai pour m’asseoir sur le matelas alors qu’elle me souriait puis sortait. Elle n’avait même pas besoin d’attendre ma réponse pour savoir que j’étais d’accord, assez logiquement. Je sortis du lit avec un léger soupir, passant rapidement dans la salle de bain pour brosser mes cheveux d’un blond presque blanc. Leur longueur et leur volume ne me facilitait pas la tâche pour ne pas avoir une masse de noeuds sur les épaules, et je m’obligeais à passer un moment chaque matin pour les coiffer.

En relevant la tête, je croisai pendant quelques secondes le regard de mes yeux bleu clair. Les horreurs et les deuils successifs avaient peu à peu terni leur éclat - du moins était-ce l’impression que j’avais. A moins que ce ne soit à cause de ma dernière peine, de la dernière douleur que j’affronte. Est-ce uniquement le deuil de mon aîné que je vois au fond de mes yeux, ou est-ce le deuil de tous ceux que j’ai aimés et perdus ? Probablement un peu des deux…

Je m’arrachai à ma contemplation, m’étirant lentement pour chasser les dernières bribes de sommeil qui s’accrochaient à moi. Je n’avais jamais été extrêmement musclé, même au moment de mon engagement dans l’armée. Mon arc, ce n’était pas mes muscles qui le bandaient, mais ma magie. Alors, en dépit des quelques cicatrices que je portais, bien visibles sur ma peau relativement claire, je n’avais clairement pas le corps d’un combattant, même si je ne reculais pas devant les activités physiques.

Retournant dans ma chambre, j’enfilai un pantalon, une chemise fine et une tunique par dessus. Je ne me préoccupais pas réellement de mes vêtements, cherchant avant tout à porter des habits confortables, dans lesquels je n’aurais ni trop chaud, ni trop froid. La seule chose à laquelle je tenais était mes brassards en cuir : ils me permettaient de coincer les manches de ma tunique, et m’assuraient donc d’avoir les mains libres.

Sous mes vêtements, sur mon torse pendait un médaillon qui ne me quittait que pour dormir. Un médaillon qui contenait plusieurs plumes. Quatre petites plumes de duvet - le premier duvet des ailes de chacun de mes enfants - et une autre, un peu plus grande, bien que de duvet également, qu’Athya m’avait donnée. Mon trésor le plus précieux. Ma famille. De la même manière, je donnais une de mes plumes à chacun de mes enfants lors de leur majorité. Voly’an avait-il pu garder la sienne… ? Je l’espérais… Soupirant une fois de plus, je tâchai de reprendre un visage souriant et rejoignis mon aimée pour préparer avec elle l’anniversaire de nos filles.

Histoire


Un cri retentit dans la pièce, amenant un sourire sur le visage de toutes les personnes présentes. Athya chercha mon regard, et je me penchai légèrement en avant pour prendre sa main dans la mienne, lui adressant un tendre sourire. J’aurais pu me charger d’elle moi-même, mais j’avais peur d’être trop concerné par la situation pour garder la tête suffisamment froide, et j’avais préféré faire appel à une de mes collègues.

Celle-ci vint à côté de ma femme pour lui présenter le nouveau-né. Athya le récupéra dans ses bras et lui caressa la joue en le regardant avec amour, tout comme je le faisais. Pour une fois, je parvenais à ce que nulle ombre ne danse dans mes yeux, et je me penchai pour embrasser pour la première fois notre fils. Nos mains ne s’étaient pas lâchées, et nous nous regardâmes quelques secondes. Nous avions déjà longuement parlé de cet enfant, aussi n’hésitai-je pas lorsque le médecin nous demanda comment nous voudrions l’appeler.

“Volyël.”

Nous avions hésité, mais nous nous étions finalement décidés pour ce nom. En hommage à notre fils aîné, en souvenir, comme une promesse de ne jamais l’oublier, en dépit du monde de ténèbres dans lequel il était tombé. Comme si nous pouvions jamais l’oublier… Mais nous savions à quel point il aurait été heureux d’assister à la naissance de son petit frère, de s’occuper de lui comme il s’était occupé de ses soeurs… Lui qui aimait tant les enfants… Lui qui nous manquait tant…

Voly’an, notre doux Voly’an, si calme et si serein… Je me souvenais encore parfaitement du jour de sa naissance. Je me souvenais encore du moment où je lui tenais les mains pour lui apprendre à marcher, où je le soutenais lors de ses premières tentatives de vol… Je n’avais qu’à fermer les yeux pour faire remonter toutes ces images dans mon esprit, me plonger dans mes souvenirs de mon premier enfant, que j’avais chéri, aimé, et qui m’avait été arraché brusquement, lorsqu’il était tombé en Enfer…

J’aurais pu donner le nombre exact de jours qui s’était écoulé depuis sa disparition. La douleur de sa perte se dissiperait-elle un jour ? Elle s’apaiserait probablement avec le temps, je le savais bien, mais c’était encore trop récent, trop proche…. Un jour, dans plusieurs années, décennies, peut-être, certainement. J’arriverais à ne plus souffrir autant en pensant à lui. Ce n’était pas la première fois que je devais faire le deuil d’un proche, malheureusement…

Comme l’immense majorité des anges, j’étais né dans un monde en guerre contre les démons. Mais l’affrontement était bien plus violent à mon époque. Les batailles se succédaient les unes aux autres avec violence, avec leur lot de massacres et d’horreurs. Pas une semaine ne s’écoulait sans que je n’apprenne la mort de quelqu’un que je connaissais - ou que je ne la vive, lorsqu’un blessé grave m’était amené, trop tard pour que je réussisse à le soigner. Cela avait été horrible...

“Aës ? A quoi penses-tu, amour ?”

Je tressaillis et relevai le regard vers ma femme, lui adressant un sourire d’excuse. Ce n’était pas un jour pour me plonger dans de noirs souvenirs comme ceux-là. La guerre s’était apaisée au fil des siècles, les batailles s’étaient fait moins violentes, et nous avions enfin connu la paix. Depuis à peine un siècle. Et j’avais à peine commencé à panser mes blessures lorsque Voly’an était tombé…

“Pardonne-moi, ma douce. De douloureux souvenirs m’étaient revenus. Je suis là.”

Je me forçai à revenir dans le présent et l’aidai à s’occuper de Volyël, avant de raccompagner ma collègue et son assistant chez eux. Je devais être fort, comme toujours, panser la plaie de mon coeur et m’occuper convenablement de mon nouvel enfant. L’élever, le choyer, et surtout, surtout, tout faire pour qu’il ne lui arrive rien, à lui. J’y arriverais. Je protégerais ceux qui m’étaient chers…

“Papaaaa !”

J’eus un léger rire en ouvrant les bras pour attraper Fathnëa lorsqu’elle se jeta sur moi. Elle m’embrassa sur la joue, tandis qu’Esnia s’approchait à son tour pour me saluer avec un sourire. Je me dégageai un bras pour l’inviter à venir contre moi également et les serrai doucement, les embrassant toutes les deux sur le front avec affection. Qu’est-ce que je les aimais, mes petites jumelles…

Elles n’étaient pas là pendant la journée, occupées avec leurs professeurs, et avaient dû rentrer pendant que je raccompagnais nos amis. Leurs yeux brillaient de joie, et je ne doutais pas qu’elles étaient allées voir leur mère et leur petit frère. Nous rentrâmes dans la maison tous ensemble, et nous retournâmes dans la chambre où se trouvait mon épouse et le bébé, à présent endormi.

“Comment te sens-tu, Tya ?

-Je vais bien. Ne vous en faites pas, tout va bien. Venez vous asseoir sur le lit, tous les trois. Venez contre moi, mes belles petites filles, que je vous embrasse !”

Je laissai Nëa et Nia s’écarter de moi et venir délicatement se glisser dans les bras d’Athya, les suivant pour m’asseoir à côté d’elles trois et passer un bras autour des épaules de mon épouse. Oui… Pour la première fois depuis la chute de Voly’an, je me sentais réellement heureux, entouré par ma famille affectueuse, mes enfants et la femme que j’aimais…

Nous nous étions rencontrés deux millénaires auparavant. J’avais soigné sa grande soeur, engagée dans la I° Légion et qui avait été blessée dans une bataille. Nous avions parlé un moment, nous avions sympathisé, nous étions tombés amoureux l’un de l’autre. Je n’étais pas des plus à l’aise pour parler de mes sentiments, et c’était elle qui avait fait le premier pas en m’avouant son amour.

Nous nous étions fiancés, nous nous étions mariés quelques siècles plus tard. Il avait plu, ce jour-là, et nous avions couru nous mettre à l’abri en riant. Être complètement trempés par une averse soudaine n’avait absolument pas tempéré notre bonheur, et nous avons aidé tout le monde à déplacer les tables à l’intérieur pour nous abriter de la pluie. J’aimais l’odeur de la terre imprégnée de pluie, et cela n’avait fait que rajouter des souvenirs inoubliables à une journée déjà inoubliable. Une journée de bonheur au milieu de l’horreur de la guerre…

Mes pensées revenaient souvent sur ce fléau, mais j’y avais passé la majorité de ma vie, après tout. Qu’était-ce qu’un siècle de paix, face à presque dix millénaires ravagés par la guerre ? J’avais beau avoir aspiré à la paix pendant toute mon existence, j’étais davantage un homme de guerre qu’un homme de paix. Et j’avais beau goûter avec un immense plaisir la douceur de la paix… Au fond de moi, je craignais toujours que les démons ne relancent les hostilités, et que les horreurs recommencent.

J’avais perdu tant de proches, tant d’amis, de membres de ma famille, d’élèves, de collègues… J’avais tellement souffert de rester à l’arrière, à soigner les blesser, tenter de diminuer les dommages causés par ces monstres des Enfers, sans être aux côtés de mes frères lorsqu’ils se faisaient blesser ou tuer… Alors j’avais fini par entrer dans la légion. La VI° Légion, vu qu’après de nombreux essais, il n’y avait guère qu’avec un arc que j’arrivais à me débrouiller mieux que taper un peu au hasard sur ce qu’il y avait devant moi en priant pour ne pas toucher ce qu’il y avait à côté de moi.

Pendant deux siècles, j’avais combattu aux côtés des autres. J’avais tué des démons, j’en avais blessé beaucoup. Je fus blessé, également. Et cela ne m’avait pas empêché de voir mourir des gens que j’estimais. Mais au moins, j’étais à leurs côtés, et parfois, en les soignant immédiatement, j’arrivais à leur sauver la vie. Et ces jours-là, j’étais plus qu’heureux d’être entré dans la Légion. Puis les batailles s’espacèrent, devinrent moins violentes, et la paix apparut - ou réapparut, pour les rares qui avaient connu l’époque avant les premiers combats.

J’attendis deux décennies puis, comme la situation semblait pouvoir durer au moins quelques temps, je quittai la légion pour retourner à la place qui était la mienne aux yeux du Seigneur : médecin. Je n’avais jamais réellement abandonné ce métier, j’étais un guérisseur plus qu’un soldat, même lorsque j’étais sur le champ de bataille, mais ce n’était pas exactement la même chose non plus. Et j’avais peur que l’horreur ne recommence, le lendemain, ou après quelques années, décennies, siècles…

Lorsque je restais inoccupé, de douloureux souvenirs revenaient me hanter. Je n’oubliais aucun des morts que j’avais connu, et je ne cherchais pas à le faire, bien sûr. Mais je savais que, pour moi, pour ma famille, pour eux, je devais aller de l’avant. Et pour cela, je ne devais pas me laisser ronger par ces souvenirs. Alors je repris un vieux projet que j’avais. Découvrir la Panacée, le remède universel. Si les guerres reprenaient, cela pourrait sauver d’innombrables vies…

“Tu te plonges trop dans tes souvenirs, Aës. Reste avec nous. Essaye de vivre pleinement ce jour de bonheur…”

Je jetai un regard d’excuse à ma femme, auquel elle répondit par un sourire indulgent. Elle savait bien pourquoi j’avais tendance à me perdre dans mes pensées. Elle savait ce que j’avais vécu, ce que j’avais ressenti. Je lui avais tout dit. Alors elle me rappelait dans le présent et me pardonnait, avant même que j’aie à lui demander. Je me penchai et nous échangeâmes un baiser, alors que les jumelles s’étaient écartées et riaient doucement en admirant leur petit frère.

Vraiment… Même si je n’avais toujours pas trouvé la recette de la Panacée - si elle existait, bien évidemment - j’étais heureux. Je pouvais être heureux ainsi, au Paradis, avec ma famille, malgré le passé douloureux. Je savais que Voly’an ne m’en voudrait pas de réussir à être heureux sans lui. Je savais qu’il voulait que nous le soyons...

Derrière l'écran


Pseudo - Prénom : Beaucoup - Alice
Age : 22 ans
Comment as-tu découvert le forum ? Il y a longtemps, très longtemps, par un beau jour de mai, Voly’an m’a proposé de fonder un forum avec lui...
Pourquoi t'être inscrit(e) ? J’vous en pose, des questions, moi ?
Code du règlement : Validé ♥
Autre chose à ajouter ? Voly’an ! Je suis… ton père !
Codage par Voly'an, Bienvenue en Enfer

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Seigneur de Guerre
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Situation:
Seigneur de Guerre
MessageSujet: Re: Ehvaës Meraël   Lun 12 Jan 2015 - 10:58

En tant qu’Éminence Argentée, je te souhaite la bienrevenue !
De mon côté, je ne vois rien à redire sur cette fiche. Elle est sublime et le p'tit bout de chou et... Gnyaaah ♥.
Bref, a priori validé, vole de tes propres ailes et chois ♥

___________________


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Messages : 681
Date d'inscription : 08/05/2012
Age : 23

• Feuille de Personnage
Âge apparent: 25 ans environ
Pouvoirs: Ténèbres - Vent
Situation:
MessageSujet: Re: Ehvaës Meraël   Lun 12 Jan 2015 - 13:12

"Noooooooon !"
*SBARF*
Tout comme Valefore, je n'ai pas grand chose à redire à ta fiche, si ce n'est que je sais ps si je suis content d'avoir mon père sur le forum.. *roule*

Tu sais ce qu'il te reste à faire, je ne te montre pas le chemin ! o/

___________________

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